Le gifleur du président Macron écope de 18 mois de prison dont 4 fermes

Le gifleur du président Macron écope de 18 mois de prison dont 4 fermes

Dix-huit mois de prison dont 14 avec sursis. Deux jours après sa gifle contre Emmanuel Macron, lors d’un déplacement de ce dernier dans la Drôme, Damien T., celui qui a giflé le président de la république Française, lors de sa visite dans la Drôme,a été condamné, jeudi ce 10 juin 202, en comparution immédiate, à quatre mois de prison ferme.

Il s’en sort d’ailleurs à bon compte, car ces faits sont passibles de trois ans de prison et 45 000 euros d’amende selon l’article 222-13 du Code pénal Français. 

D’ailleurs, selon l’agence France Presse, le parquet avait requis 18 mois de prison ferme. Cette gifle, « parfaitement inadmissible », est un « acte de violence délibérée », a soutenu le représentant du ministère public.

Interpellé avec lui, son camarade « Arthur C. sera convoqué en justice pour la fin du second semestre 2022 afin de répondre des infractions en lien avec les armes détenues illégalement » trouvées à son domicile, a précisé le procureur de la République, Alex Perrin. 

Son acte a suscité l’indignation unanime de la classe politique française.
 » Agresser le président de la République, c’est porter un coup insupportable et intolérable à nos institutions. Face à cet acte inqualifiable, toute la nation doit solidarité du chef de l’État. J’adresse dans ces circonstances tout mon soutien à Emmanuel Macron » s’est exprimé François Hollande dans un tweet.
« Si le débat démocratique peut-être apre, il ne saurait en aucun cas tolérer la violence physique. Je condamne fermement physique intolérable qui a visé le président de la république » s’est indigné Marine Lepen également sur Twitter.

⁹C’est la première fois qu’Emmanuel Macron est directement agressé physiquement en étant président en fonction. Lors de sa campagne électorale, en 2017, il avait reçu un œuf en pleine tête pendant le Salon de l’agriculture.

La dernière agression d’un président de la République remonte à 2011. Nicolas Sarkozy avait été agressé par un homme de 32 ans, qui lui avait violemment agrippé la veste. L’individu avait été condamné à six mois de prison avec sursis, une peine assortie de trois ans de mise à l’épreuve ainsi que d’une obligation de soins en milieu hospitalier et un stage de citoyenneté de deux jours.

Ben Camarena, correspondant régional du Gôh

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