Afrique : le Tchad contre l’engagement de Wagner

Afrique : le Tchad contre l’engagement de Wagner

Afrique : le Tchad contre l’engagement de Wagner
Le Tchad, à travers son ministre des Affaires Étrangères, s’est prononcé sur l’engagement du groupe paramilitaire russe en Afrique. Il a également mis en garde contre « toute ingérence extérieure », selon plusieurs médias.
Aux États-Unis dans le cadre du sommet des Nations Unies, le chef de la diplomatie du Tchad, Chérif Mahamat Zene, a désapprouvé l’engagement de Wagner en Afrique en mettant en garde contre « toute ingérence extérieure ». Il affirmé que « toute ingérence extérieure, d’où qu’elle vienne, pose un problème très sérieux pour la stabilité et la sécurité de mon pays ». Pour ce pays qui promet de tout « mettre œuvre pour protéger toute l’étendue de son territoire », accuse Wagner d’avoir formé les tueurs de son ancien président. « Il y a des mercenaires russes présents en Libye, qui sont aussi présents en République centrafricaine. Nous avons des raisons de nous préoccuper de la présence de ces mercenaires parce que les assaillants qui ont attaqué le Tchad en avril et causé la mort de l’ancien président (IdrissDeby) ont été formés, encadrés par la société privée de sécurité Wagner », déclaré Chérif Mahamat Zene qui a ajouté que «le 30 mai, le Tchad a fait l’objet d’une attaque près de la frontière centrafricaine (…) appuyée certainement des Russes».
Selon l’AFP, ce ministre Tchadien affirme avoir des preuves «de la présence de ces Russes au côté des forces centrafricaines ». A l’en croire, Wagner a engagé son « personnel en Libye et en Centrafrique » et «il est évident qu’il y a des communications téléphoniques entre les deux entités. Ca nous en avons des preuves, les deux Wagner communiquent, ça c’est sûr», a-t-il dit, selon l’AFP.
Le ministre tchadien a joué la carte de la prudence concernant les prétendues discussions entre les autorités maliennes et Wagner. « Jusqu’à aujourd’hui, le gouvernement malien affirme qu’il n’y a pas eu d’accord avec ce groupe. J’ai rencontré mon collègue malien à l’ONU, il m’a assuré qu’il n’y a eu aucun engagement du gouvernement avec Wagner. Nous ne pouvons pas préjuger de quelque chose qui n’existe pas », a-t-il déclaré.
Il faut préciser que ce groupe de sécurité privé russe est très controversé ces derniers temps. Beaucoup de pays refusent de collaborer avec lui.

B. Guindo

e Tchad, à travers son ministre des Affaires Étrangères, s’est prononcé sur l’engagement du groupe paramilitaire russe en Afrique. Il a également mis en garde contre « toute ingérence extérieure », selon plusieurs médias.
Aux États-Unis dans le cadre du sommet des Nations Unies, le chef de la diplomatie du Tchad, Chérif Mahamat Zene, a désapprouvé l’engagement de Wagner en Afrique en mettant en garde contre « toute ingérence extérieure ». Il affirmé que « toute ingérence extérieure, d’où qu’elle vienne, pose un problème très sérieux pour la stabilité et la sécurité de mon pays ». Pour ce pays qui promet de tout « mettre œuvre pour protéger toute l’étendue de son territoire », accuse Wagner d’avoir formé les tueurs de son ancien président. « Il y a des mercenaires russes présents en Libye, qui sont aussi présents en République centrafricaine. Nous avons des raisons de nous préoccuper de la présence de ces mercenaires parce que les assaillants qui ont attaqué le Tchad en avril et causé la mort de l’ancien président (IdrissDeby) ont été formés, encadrés par la société privée de sécurité Wagner », déclaré Chérif Mahamat Zene qui a ajouté que «le 30 mai, le Tchad a fait l’objet d’une attaque près de la frontière centrafricaine (…) appuyée certainement des Russes».
Selon l’AFP, ce ministre Tchadien affirme avoir des preuves «de la présence de ces Russes au côté des forces centrafricaines ». A l’en croire, Wagner a engagé son « personnel en Libye et en Centrafrique » et «il est évident qu’il y a des communications téléphoniques entre les deux entités. Ca nous en avons des preuves, les deux Wagner communiquent, ça c’est sûr», a-t-il dit, selon l’AFP.
Le ministre tchadien a joué la carte de la prudence concernant les prétendues discussions entre les autorités maliennes et Wagner. « Jusqu’à aujourd’hui, le gouvernement malien affirme qu’il n’y a pas eu d’accord avec ce groupe. J’ai rencontré mon collègue malien à l’ONU, il m’a assuré qu’il n’y a eu aucun engagement du gouvernement avec Wagner. Nous ne pouvons pas préjuger de quelque chose qui n’existe pas », a-t-il déclaré.
Il faut préciser que ce groupe de sécurité privé russe est très controversé ces derniers temps. Beaucoup de pays refusent de collaborer avec lui.

B. Guindo

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